• "notre crique"....

    Sur la dune s'étend un sable fin rouillé

    Le ciel fait respendit le flot ensoleillé

    La mer est nonchalante , enjôleuse,volage

    Elle  jette et reprend sur le même rivage

    Les coquilles de nacre , échouées sur la plage.

    Une vague  sans fin sous le bleu firmament
    Efface sur la grève une éternelle empreinte,

    Celle de tout les pas qui avancent sans crainte,

    Celle  de tous  les corps s'offrant  à son étreinte.

    Sauvage est son aspect, mystérieux, changant,

    Elle se pare aussi de beaux reflts d'argent,

    Redevient câline , triomphante et rageuse,

    Egalement perfide ainsi qu'une amoureuse.

    Sous un  ciel étoilé  en plein mois de juillet,

    J'ai connu des baisers , ennvrants à souhait
    Fougueux comme les  flots, empreints de la marée ,

    Solitaire parfois, j'allais dans la soirée,

    M'allonger un instant sur le bord de la dune ,

    Dansl'attente de l'astre et de son clair de lune,

    Ah, sais-tu, ma crique , que je t'aime toujours  ?

    La vie aupres de toi ressemble à du velours,

    La brise qui berce aux algues parfumées,

    Sur ma souffrance un jour tu posas ton dictame

    Et ton fluide magique a rénové mon AME.

     

    Selvi 


  • Commentaires

    2
    soso58
    Mardi 3 Juillet 2012 à 21:14

    Humm  très jolie cette crique  Selvi!!!magnifique

    billet ....Passe une belle semaine  mon amie....

    Gros bisous  Sonia

    1
    missdior Profil de missdior
    Mardi 3 Juillet 2012 à 03:11

    Félix ARVERS   (1806-1850)


    La villégiature

    J'ai souvent comparé la villégiature
    Aux phases d'un voyage entrepris en commun
    Avec des étrangers de diverse nature
    Dont on n'a de ses jours vu ni connu pas un.

    Au début de la route, en montant en voiture,
    On s'observe : - l'un l'autre on se trouve importun ;
    L'entretien languissant meurt faute de pâture...
    Mais, petit à petit, on s'anime ; et chacun

    A l'entrain général à son tour s'associe :
    On cause, on s'abandonne, et plus d'un s'apprécie.
    - Les chevaux cependant marchent sans s'arrêter ;

    Et c'est lorsqu'on commence à peine à se connaître,
    Que l'on se juge mieux, - qu'on s'aimerait peut-être,
    - C'est alors qu'on arrive, - et qu'il faut se quitter.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :